VGP en Entrepôt et logistique : de quoi parle-t-on ?
En entrepôt logistique, la VGP concerne principalement le parc de chariots élévateurs et gerbeurs, souvent nombreux (de quelques unités à plusieurs dizaines selon la taille du site), ainsi que les monte-charges et éventuels ponts roulants des zones de préparation ou de maintenance. La contrainte principale est d'organiser le contrôle sans interrompre l'activité de préparation de commandes, généralement continue ou en horaires décalés (2x8, 3x8).
Équipements concernés
- Chariots élévateurs et gerbeurs
- Monte-charges
- Ponts roulants (zones techniques)
- Nacelles pour la maintenance des racks en hauteur
Spécificités du secteur
Un parc de plusieurs chariots élévateurs bénéficie généralement d'un tarif dégressif par engin lorsque le contrôleur intervient en une seule visite pour l'ensemble du site — un point à négocier explicitement lors de la demande de devis. Les entrepôts fonctionnant en horaires décalés doivent également prévoir une fenêtre d'immobilisation par engin (30 à 60 minutes en moyenne) compatible avec les pics d'activité, souvent en creux de nuit ou tôt le matin.
Comment organiser vos VGP
La plupart des exploitants d'entrepôt organisent leurs VGP par vagues, en immobilisant successivement une partie du parc pendant que le reste continue d'assurer l'activité. Tenir un tableau de suivi des échéances par numéro de chariot (avec alertes 30 jours avant échéance) évite les ruptures de conformité sur un parc important.